La saga des ZFE, voulues par Von der Leyen et Macron, se poursuit au niveau du parlement. Les députés ont manifesté récemment leur opposition à leur mise en place. Mais rien ne dit que leur décision soit suivie d’effets tant le parcours législatif français est complexe. Il n’est pas inutile de revenir sur ce dossier qui est loin d’être clos.
Les ZFE (Zone à Faible Émissions) ont été officialisées en 2022. Elles sont la conséquence de la Loi d’Orientation des Mobilités de 2019, elle-même dictée par les institutions européennes. Il faut y voir la conséquence de l’activisme des écologistes d’extrême gauche mais aussi du lobbying des milliardaires en faveur de la voiture électrique.
Devant la levée de boucliers des usagers, la mise en place initialement prévue en juillet 2023 a été repoussée mais non annulée. Les véhicules Critic’Air 4 et 5 au ont été interdits de circuler dans les ZFE au 1er janvier 2024. Les véhicules Critic’Air 3 ont été à leur tour interdits le 1er janvier 2025.
Pour l’agglomération toulousaine, environ 140 000 véhicules sont concernés, représentant 1/3 du parc automobile. Toute infraction à cette règle est théoriquement passible d’une amende de 135 Euros. Des centaines de panneaux d’interdiction ont été installés dès 2023 sur les diverses voies d’accès à la ZFE. Des contrôles automatiques devaient être mis en place sous la forme de caméras susceptibles de lire les plaques minéralogiques mais rien n’a encore été fait.
Voici le plan de la zone. Nous y avons ajouté le plan des pistes de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, bien sûr absentes du plan officiel. Elles sont là pour prouver que la ZFE toulousaine est traversée quotidiennement pas des dizaines d’avions qui brûlent 2000 litres de kérosène par heure ! Rappelons que le kérosène n’est curieusement soumis à aucune taxe…

A l’atterrissage comme au décollage, les avions traversent la ZFE toulousaine ! Vous pouvez le constater sur cette video amateur – garantie authentique :
Donc les avions ont le droit de polluer (sans parler des nuisances sonores...) mais vous n’aurez plus le droit de conduire votre petite voiture ancienne mais bien entretenue ! Car la classification Critic’Air ne tient pas compte de l’émission des gaz nocifs mais uniquement de la vétusté du véhicule. Autrement dit on peut circuler avec une grosse voiture récente mais pas avec une petite voiture plus ancienne mais moins polluante. Au passage, on se demande pourquoi le contrôle technique obligatoire ( à 80 euros) n’est pas capable de chiffrer la pollution engendrée par le véhicule…
En plus, on est en France et donc il y a plein de dérogations. Au final presque tous les camions (largement plus pollueurs que les véhicules particuliers) peuvent circuler dans la ZFE. Pas touche au business des transporteurs routiers…
Bien sûr les véhicules qui ne pourront plus pénétrer dans la zone « protégée » pourront toujours en faire le tour. Ils déplaceront simplement la pollution vers les quartiers périphériques plus pauvres que les centres-villes où les écolos-bobos bénéficierons d’une air pur ! Et comme la partie Ouest de la rocade est comprise dans la ZFE, les véhicules en transit devront utiliser le contournement Est et donc parcourir des kilomètres en plus.
Cette ZFE n’est qu’une farce ! Le prétexte de la pollution ne tient pas. Il est évident que le véritable but de ces ZFE est d’obliger les usagers à changer de véhicule. Les français commencent à comprendre que leur véhicule thermique peut très bien être conservé au-delà de 20 ans. Ils ne voient pas l’intérêt d’en changer. On veut donc nous pousser à le remplacer par un véhicule électrique coûteux, à courte durée de vie et sans réelle possibilité de recyclage. Et que dire de la pollution induite par la fabrication en Chine des divers composants ? Que dire aussi de la pollution induite par l’armada des porte-containers nécessaires pour transporter tous ces produits ? Comment recycler plus tard les millions de tonnes de batterie ?
Les subventions en faveur des véhicules électriques sont ponctionnées sur la masse budgétaire commune, c’est à dire nos impôts. Elles finissent dans les poches des quelques actionnaires impliqués dans l’import-export et le transport des véhicules chinois ou coréens. Tout ceci n’est qu’une arnaque pseudo-écologique. Les ZFE sont un racket de plus anti-français.
IL FAUT SORTIR DE l’UE !


L’arnaque de la voiture électrique sera un jour jugée comme étant un crime contre la nature et bien évidemment , comme une suite des habitudes de colonisateurs qui repoussent leurs saletés vers les pays moins développés.
C’est cynique et absurde car contre-productif.